Où mon visage se rempli de peines et de douleurs.
Laissant, elles aussi, une trace sur leur passage,
Comme les souvenirs indélébiles de ce naufrage.
Je l'ai voulu si souvent mais pourtant,
Elles reviennent toujours si poignantes.
Ces souffrances, ces silences me retiennent,
A cette délivrance qu'en ce jour ils obtiennent.
C'est une nuit de plus où je suis désarmée,
Perdue sous les pleurs depuis tant d'années.
J'ose croire que les peines s'atténuent,
Avec le temps, c'est bien connu...
Je l'ai cru, je l'ai voulu mais pourtant...
En les perdant, j'ai perdu tellement !
Accueillis par les anges, mon coeur se ronge,
C'est un bien triste ravage qui se prolonge
@Marine G@.
